Bien qu’elles soient rares, tout cultivateur aura un jour des hermaphrodites dans son jardin. Quand on cultive plusieurs plantes de cannabis, la question n’est pas « si » mais « quand ». Heureusement, si tu sais ce que tu cherches, il est facile de les repérer et d’agir avant qu’ils ne provoquent de gros problèmes.
- Qu’est-ce qu’une plante de cannabis hermaphrodite ?
- Comment repérer les plantes hermaphrodites ?
- À partir de quand peut-on repérer un hermaphrodite ?
- Qu’est-ce qui provoque l’hermaphrodisme d’une plante ?
- Comment éviter les plantes hermaphrodites
- 1. Réduire le stress
- 2. Mettre en place un programme d’éclairage cohérent
- 3. Éviter les fluctuations de température
- 4. Fournir des nutriments
- Que faire des plantes hermaphrodites ?
- Peut-on fumer de l’herbe d’hermaphrodite ?
- Peut-on inverser le processus d’hermaphrodisme d’une plante ?
- Zéro stress = pas d’hermaphrodisme
Qu’est-ce qu’une plante de cannabis hermaphrodite ?
Qu’est-ce qu’un hermaphrodite ? Si tu suivais en cours de SVT, tu te doutes qu’il s’agit d’une plante ayant des organes reproducteurs mâles et femelles. Plus prosaïquement, cela revient à trouver des sacs de pollen sur des plantes femelles. Pour mieux comprendre comment cela se présente, voyons d’abord à quoi ressemblent les plantes mâles et femelles normales avant de mettre en évidence ce qu’il faut rechercher chez un hermaphrodite.
Plantes femelles
Si tu as déjà vu du cannabis pousser, tu sais à quoi ressemble une plante femelle : des fleurs denses, couvertes de poils blancs ou orange et de trichomes étincelants, poussant au sommet de chaque branche. Cependant, ce n’est qu’après plusieurs semaines (ou mois) de floraison que la plante acquiert cet aspect. Au tout début, les caractéristiques d’une plante femelle sont plus subtiles.
Avec des graines photopériodiques, les premiers signes de floraison apparaîtront environ 2 semaines après avoir changé l’éclairage pour un programme 12/12. Ils sont similaires avec des graines à autofloraison mais apparaissent à un moment prédéfini, généralement 2 à 4 semaines après la germination.
Les premiers signes d’une plante de cannabis femelle apparaissent aux niveau des nœuds, là où les branches se détachent de la tige principale. C’est là que tu commenceras à remarquer de petits poils blancs. Après quelques jours, des petites touffes de ces poils apparaîtront au sommet des branches. Au cours des jours/semaines suivants, ces touffes gagneront considérablement en taille et finiront par se transformer en fleurs.
Plantes mâles
L’immense majorité des consommateurs de cannabis ne verront jamais plantes mâles. Hormis quelques utilisations de niche, elles ne présentent aucun intérêt pour les cultivateurs. C’est pourquoi toutes les boutiques vendent des graines dites « féminisées », dont les chromosomes mâles ont été retirés, ce qui garantit presque 100 % de chances qu’une graine donnée soit une femelle.
Mais si tu cultives des graines « normales », que tu les aies achetées ou trouvées au fond d’un sac, la probabilité que chacune d’entre elles soit mâle se situe entre 35 % et 50 %. Si c’est le cas, les premiers signes se manifesteront un peu plus rapidement que chez une femelle, environ une semaine après avoir modifié l’éclairage pour la floraison.
Les caractéristiques d’une plante mâle se repèrent également au niveau des nœuds internes, mais il ne s’agit pas de poils. Au lieu de cela, tu remarqueras la formation de petites boules à la base des branches. Il s’agit de sacs de pollen, dont la présence prolongée dans une chambre de culture serait une véritable catastrophe. Le cannabis n’a pas besoin de pollinisateurs comme les abeilles, il répand son pollen dans l’air lui-même. L’éclatement d’un un sac de pollen dans un espace de culture fermé garantit la pollinisation toutes les plantes femelles environnantes.
Et hélas, si une plante de cannabis femelle est pollinisée, toute son énergie ira à la production de graines au lieu de fleurs. Des têtes pousseront malgré tout, mais elles seront plus petites, moins puissantes et pleines de graines.
Ces sacs ont tendance à éclater 4 à 5 semaines après la floraison, il est donc indispensable de repérer et d’éliminer les mâles dès le début de cette phase.
Comment repérer les plantes hermaphrodites ?

Maintenant que pouvons distinguer les plantes mâles et femelles, comment repérer un hermaphrodite ? De fait, ce terme recouvre deux réalités : les véritables hermaphrodites et les fleurs bisexuées.
Les véritables hermaphrodites
Les véritables hermaphrodites possèdent les deux séries d’organes reproducteurs et sont capables de polliniser et d’être pollinisés. Si tu remarques l’apparition de sacs de pollens sur ta plante, c’est qu’il ne s’agit pas d’une femelle pure. Pour déterminer s’il s’agit d’un hermaphrodite, il suffit de couper les sacs de pollen. Si des pistils apparaissent, c’est un hermaphrodite ; s’ils n’apparaissent pas, c’est un mâle.
En l’absence d’intervention, ces plantes développeront des parties mâles et femelles complètes, ce qui se traduira par des fleurs et des sacs de pollen poussant ensemble au niveau de chaque nœud interne. Dans cette situation, la meilleure solution serait sans doute d’éliminer la plante entière, mais il existe des exceptions. Si tu es déterminé à sauver la plante, c’est techniquement possible. Pour plus de détails, consulte la section « Que faire des plantes hermaphrodites » ci-dessous.
Les fleurs bisexuées
Les vrais hermaphrodites sont assez rares, mais il y a un autre problème un peu plus courant : les fleurs bisexuées. Contrairement aux hermaphrodites, il s’agit de plantes femelles qui, pour une raison ou une autre, ont développé des étamines et des pistils. Les étamines sont la partie de la fleur mâle qui produit le pollen. Chez les plantes mâles, elles se trouvent dans le sac de pollen et ne sont généralement pas visibles. Par contre, chez les plantes femelles, ces étamines sont facilement repérables.
Il arrivera qu’une plante femelle commence à développer de petites étamines jaune vif dépassant du centre des fleurs femelles existantes. À première vue, ces étamines peuvent ressembler à des pistils, mais leur couleur est très révélatrice. Ces « bananes » peuvent apparaître sous la forme d’une seule protubérance jaune épaisse ou de petites grappes.
Contrairement aux sacs de pollen qui ont besoin de temps pour mûrir avant d’éclater, ces bananes peuvent commencer à polliniser dès leur apparition. Bien qu’elles puissent être cueillies individuellement, il est préférable d’enlever les bourgeons entiers, car ces plantes femelles peuvent produire des graines sans mâles.
À partir de quand peut-on repérer un hermaphrodite ?
Inspecte les nœuds internes chaque jour dès le début de la floraison. Si tu ne remarques pas la formation de petites boules au cours de la première semaine (surtout si des pistils blancs y poussent), il est presque certain que tu as une plante femelle. Tandis que les véritables hermaphrodites peuvent être repérés après quelques semaines de croissance, les fleurs bisexuées peuvent prendre plus de temps.

Généralement, ces fleurs bisexuées n’apparaissent pas avant la fin de la floraison et peuvent même se produire jusqu’à la période précédant la récolte.
Qu’est-ce qui provoque l’hermaphrodisme d’une plante ?
Comment se retrouve-t-on avec des plantes hermaphrodites ? Les deux principales causes sont la génétique et le stress.

1. La génétique
C’est la principale cause d’hermaphrodisme véritable chez les plantes de cannabis. Le sexe d’une plante étant déterminé par ses gènes, certaines souches ont une prédisposition à l’hermaphrodisme. Ce phénomène peut s’accroître à mesure que les plantes sont sélectionnées en fonction de caractéristiques plus spécifiques. Tout comme certaines races de chiens courent plus de risques de souffrir de certaines maladies, il existe des variétés de cannabis plus susceptibles de produire des hermaphrodites.
En revanche, les fleurs bisexuées résultent d’un autre aspect génétique. Si une plante femelle sur laquelle pousse une étamine est autorisée à se polliniser, les graines seront presque certainement femelles ; c’est ainsi que de nombreuses graines féminisées sont produites. Toutefois, ces graines hériteront du patrimoine génétique de la mère et auront beaucoup plus de chances de développer des bananes qu’une femelle normale.
Les chances que des fleurs bisexuées poussent sur une plante femelle donnée sont assez faibles, mais elles sontnéanmoins plus élevées qu’avec des graines normales. Cependant, comme mentionné ci-dessus, les graines ordinaires peuvent avoir jusqu’à 50 % de chances d’être mâles, ce qui signifie que même si les graines féminisées avaient 10 % de chances de devenir hermaphrodites (elles en ont beaucoup moins, soit dit en passant), la probabilité d’avoir une plante non viable est encore plus faible avec des graines féminisées.
2. Le stress
C’est la cause la plus courante de l’hermaphrodisme d’une plante. Si la génétique est plus susceptible de provoquer un véritable hermaphrodite, les fleurs bisexuées sont beaucoup plus susceptibles de résulter du stress et d’autres facteurs environnementaux.
Tout, de l’utilisation de mauvais nutriments à des horaires d’éclairage incohérents, peut entraîner le développement de bananes chez les plantes femelles. Il est donc nécessaire de soigner autant que possible l’environnement et le programme de tes plantes.
Comment éviter les plantes hermaphrodites
Pour ce qui est de l’hermaphrodisme génétique, il n’existe malheureusement aucune solution. En revanche, il est possible de contrôler le stress de la plante et d’éviter qu’elle ne devienne hermaphrodite. La plupart du temps, si une plante développe des fleurs bisexuées, c’est parce qu’elle a subi un stress plus important que ce qu’elle peut supporter pendant la période de floraison.

1. Réduire le stress
Les plantes de cannabis sont résistantes, mais elles ne sont pas invincibles. Les infestations de ravageurs sont l’un des facteurs de stress les plus courants, et peuvent détruire une culture entière. Même si tu parviens à éliminer les ravageurs, des dégâts permanents peuvent avoir été causés. Si une plante se sent en fin de vie, elle peut devenir hermaphrodite et se polliniser dans une tentative ultime de transmettre ses gènes.
Cela dit, une taille ou un élagage trop agressif et trop tardif au cours de la floraison peut entraîner le développement de fleurs bisexuées. Généralement, une fois que les véritables fleurs ont commencé à pousser, il est trop tard pour tailler davantage. Cependant, certaines techniques HST l’exigent, y compris certaines qui nécessitent de tailler les bourgeons au milieu de la floraison. Bien que ces techniques puissent produire des résultats positifs, les risques pour la plante n’en valent tout simplement pas la peine.
2. Mettre en place un programme d’éclairage cohérent
L’une des principales influences sur le développement d’une plante est le cycle d’éclairage auquel elle est soumise. Les plantes photopériodiques ne commenceront pas à fleurir si elles ne sont pas maintenues sous 12 heures de lumière et 12 heures d’obscurité, et toute variation par rapport à un horaire fixe peut causer un stress excessif.
Des horaires ou des intensités d’éclairage incohérents sont une cause fréquente du bisexualisme des fleurs. Veille à respecter des horaires stricts et à ne pas en dévier. Si une seule variation d’une heure ou moins est acceptable, au-delà d’une heure (ou plus d’une fois) tu t’exposes à des problèmes.
À ce sujet, ne compte pas sur ta propre discipline pour te souvenir de l’horaire et allumer/éteindre les lumières manuellement. Nous ne sommes pas des horloges, et oublier d’allumer ou d’éteindre la lumière, ne serait-ce que quelques heures, peut causer un stress important aux plantes de cannabis. Le plus simple est donc d’utiliser un système d’alarme, par exemple sur ton téléphone, ou une minuterie sur tes lampes.
Il convient également de mentionner que l’intensité de la lumière joue un rôle important. Bien que nous sachions tous qu’une plus grande quantité de lumière est préférable, il y a une limite à ne pas dépasser. Le stress lumineux peut conduire à l’hermaphrodisme chez les plantes.
Enfin, les plantes ont besoin d’obscurité pour fleurir. Bien qu’il ne soit pas toujours possible d’éliminer intégralement la pénétration de la lumière dans un espace de culture (ce n’est d’ailleurs pas nécessaire, les plantes sauvages ont la lune, par exemple), moins il y a de lumière, mieux c’est.
Les fuites de lumière sont l’une des causes les plus fréquentes d’hermaphrodisme. Sauf en cas d’absolue nécessité, n’allume pas les lampes (ni même n’ouvre la porte) pendant la nuit. Si tu dois intervenir pendant la période d’obscurité de la plante, utilises des lampes LED vertes si tu en as. La chlorophylle des feuilles n’absorbe pas aussi bien la lumière verte, ce qui perturbe moins la plante.
3. Éviter les fluctuations de température
Il s’agit d’une autre cause majeure de stress pour de nombreuses plantes. Le cannabis préfère une fourchette de température d’environ 20°-30°C, et s’en éloigner trop n’est jamais sain. De même, les fluctuations de température, même à l’intérieur de la plage optimale, peuvent stresser une plante. Si tu cultives dans une région particulièrement froide, tu peux envisager d’automatiser un chauffage d’appoint qui s’allumera lorsque les lampes s’éteindront afin de maintenir une température constante.
4. Fournir des nutriments
L’utilisation de nutriments ou d’un sol de mauvaise qualité peut priver les plantes des nutriments vitaux dont elles ont besoin. Si une plante est forcée de fleurir sans les nutriments adéquats, elle peut décider que l’environnement n’est pas bon et s’autopolliniser dans l’espoir de donner une meilleure chance à la génération suivante.
Que faire des plantes hermaphrodites ?
Si tu remarques que ta plante développe des caractères hermaphrodites, deux possibilités s’offrent à toi : la jeter ou essayer de la sauver. Si tu cultives plusieurs plantes et que tu remarques que des sacs de pollen apparaissent sur l’une d’entre elles (qu’elle soit mâle ou hermaphrodite), la meilleure solution est de la jeter. Le risque d’éclatement de ces sacs est trop élevé et les dégâts seraient trop importants. Dans un espace de culture fermé, une plante mâle peut polliniser toutes les plantes femelles et ruiner l’ensemble de la récolte.
Cependant, s’il s’agit de ta seule plante, il est possible de la mener jusqu’à la récolte, mais cela demande beaucoup de soin, d’attention, de patience et de dévouement.

Il s’écoule 2 à 5 semaines entre l’apparition d’un sac de pollen et son éclatement. Pendant cette période, il est possible de couper soigneusement les sacs un par un. Comme ils ont tendance à pousser avant les fleurs femelles, tu devrais pouvoir prendre de l’avance et rester dans la course.
C’est toutefois extrêmement difficile, car même une petite plante peut produire des centaines de sacs de pollen et un seul suffirait à nuire considérablement au rendement. Pour compliquer encore les choses, les sacs de pollen continueront de croître et seront de plus en plus masqués par les fleurs femelles.
Cette technique n’est pas idéale et ne saurait être recommandée, mais il est important de connaître toutes les options.
Si la plante était femelle au départ et qu’elle s’est transformée en hermaphrodite pendant la floraison, d’autres choix sont possibles. Si les bananes apparaissent au cours des premières semaines de floraison, il est préférable de jeter la plante entière. Encore une fois, c’est beaucoup plus facile à gérer si tu cultives plus d’une plante, mais si tu n’en cultives qu’une, tu peux la sauver.
Il faut enlever les bananes immédiatement dès que tu les remarques. À l’aide de ciseaux à bouts fins, retire soigneusement les étamines le plus près possible de la base. Généralement, ces bananes n’apparaissent que sur quelques fleurs (même si elles peuvent apparaître sur l’ensemble de la plante), il peut donc être intéressant d’enlever la fleur entière et de laisser le reste en l’état.
Si les étamines commencent à apparaître plus tard dans la phase de floraison, il est préférable d’enlever immédiatement le bourgeon concerné pour essayer de préserver ce qui reste. Si, par malheur, tu arrives trop tard et que la plante a déjà été pollinisée, le mieux est de récolter un peu plus tôt. En règle générale, les graines mettent 15 jours à se former après la pollinisation.
Peut-on fumer de l’herbe d’hermaphrodite ?
Oui, la consommation des fleurs d’une plante de cannabis hermaphrodite ne présente aucun danger. Néanmoins, cela risque de ne pas être agréable. Tout d’abord, si les fleurs ont été pollinisées, le bourgeon sera plein de graines. Celles-ci rendent le traitement des fleurs plus difficile et affectent considérablement leur goût.
Même si la plante n’a pas été pollinisée, les sacs de pollen présents dans le bourgeon sont susceptibles d’affecter le goût et de causer certains problèmes si le consommateur est allergique au pollen.
Enfin, le cannabis provenant de plantes pollinisées sera beaucoup moins puissant que celui provenant de plantes non pollinisées. Ainsi, même si tu parviens à récolter ton hermaphrodite, tu obtiendras une weed moins puissante et moins goûteuse.
Peut-on inverser le processus d’hermaphrodisme d’une plante ?
Malheureusement, non, une plante de cannabis devenue hermaphrodite le restera. C’est du moins impossible maintenant. Il y a plusieurs années, il existait un produit qui réussissait assez bien à inverser l’hermaphrodisme chez les plantes de cannabis. Il contenait des substances chimiques connues sous le nom de régulateurs de croissance des plantes (RCP) et a été vendu à grande échelle pendant près d’une décennie.
Cependant, il s’avère que les RCP sont assez cancérigènes et peuvent causer plusieurs problèmes à la fois pour les humains et pour l’environnement. Bien que l’on puisse encore trouver ces produits sur certains marchés, on ne saurait conseiller leur utilisation. Tu ferais mieux d’accepter la perte et de recommencer à zéro plutôt que d’essayer d’inverser le processus d’hermaphrodisme avec des produits chimiques dangereux.
Zéro stress = pas d’hermaphrodisme

Maintenir tes plantes dans un environnement bien régulé, cohérent et sans stress est la meilleure façon d’éviter les hermaphrodites. Cependant, si tu cultives suffisamment de plantes, tu auras forcément un hermaphrodite tôt ou tard. Le fait de savoir ce qu’il faut surveiller dès le début peut t’éviter de gros maux de tête par la suite. Même si tu dois éliminer une seule plante pour sauver le reste de ta récolte, cela en vaut la peine.





Suite a mon interrogation sur une de mes deux plants.
le texte ma beaucoup aider a voir plus clair. Par contre après 6 semaines une de mes deux plantes est déja en préfloraison tandis que l’autre elle est toufue je n’arrive pas a s’avoir qu’elle est son genre.
merci si tu me lis,,et merci aussi si tu peux me réconforté au sujet de éa plante qui retarde a la préfloraison.
michel.
Bonjour sous mes tetes il y a des petits sac avec deux trichromes qui en sortent mais pas de banane jaunes est ce un herma ou pas
Moi jai un pied magnifique bien touffu je penser 100%femelle et je me retrouve avec des grosse grappe de graine dessu vraiment dessu
Bonjour j’ai une plante qui produit des banane et c’est l’une de mes plus belle… Est ce que si je la garde elle risque de nuire au autre plante ?