Spliffogami ou #Jointart: L’art du roulage

Spliffogami ou #Jointart: L’art du roulage – WeedSeedShop

Là où le roulage de joint se résumait à un roulage de barreau de chaise, on est passé à la vitesse supérieure. L’industrie du cannabis et les réseaux sociaux ont révélé le spliffogami, l’art du roulage. Continue à lire pour voir certains des joints incroyables que les gens créent et un guide pratique pour ton propre joint scorpion.

Ceci n’est certainement pas un guide de roulage pour les débutants. Cet article est dédié au spliffogami – le métier artistique du roulage de joint. Jadis, si on roulait un cône lisse, cela suffisait pour devenir le héros du cercle de fumette. Mais Internet a vraiment augmenté le niveau, etdonné naissance aux meilleurs rouleurs de joint du monde.

Naturellement, cet art s’appelle le spliffogami comme un jeu de mots du style japonais de plilage de papier : l’origami. Cela donne du crédit à la quantité de travail nécessaire au pliage et au roulage du papier.

Le joint n’est en aucun cas limité à sa forme de base et il peut prendre toutes les formes et tailles. Rouler un joint est un rituel sacré pour certains, et le spliffogami l’amène au niveau supérieur.

Le roulage de joints est un art

Si tu demandes à un rouleur professionnel (parce que c’est un vrai métier), ils te dira que rouler est un art. C’est vraiment une manière créative d’exprimer son amour de la weed, et tout ce qu’on peut faire avec de l’herbe et du papier. Il y a des gens dont le but de vie est de rouler des joints incroyablement créatifs.

Instagram est l’endroit idéal pour rechercher le genre d’art cannabique dont nous parlons. La recherche de #creativerolling ou #jointart montre des centaines de spliffs incroyables créés par des gens partout dans le monde. Qui a besoin d’une pipe quand on peut en fabriquer une avec de l’herbe et du papier ?

Bien sûr, le spliffogami n’est pas une solution rapide. En fait, c’est tout le contraire.

Le rouleur en charge de ces créations dit qu’il a passé plus de 40 heures à créer un joint une fois. La quantité de weed requise est élevée, en fonction de la taille de l’assemblage. La meilleure partie est qu’il n’y a pas de création spliffogamique qui ne peut pas être fumé. Chacune de ces incroyables créations est entièrement fumable.

Tony Greenhand est une autre légende du roulage. Ce garçon de 26 ans est devenu célèbre en partageant ses créations sur imgur.com. Maintenant, son travail à temps plein est de rouler des joints – et pas à petite échelle. Sa dernière commission était de 7 000 $ d’un acheteur en Floride avec un vif intérêt pour les armes à feu.

Tony Greenhand a mis au point une réplique complète d’armes à feu, y compris une réplique d’un AK-47, ainsi que d’un glock. Il a scellé l’affaire avec une grenade entièrement fumable. Ce type obtient des félicitations non seulement pour sa créativité, mais pour le fait qu’il vit de ce qu’il aime faire. Cela montre qu’il n’y a rien dabs ce monde que l’on ne puisse faire pour l’argent – y compris être le meilleur rouleur de joints au monde.

Comment rouler un joint scorpion

Ok, ça fatigue de voir toutes ces photos incroyables, tu voudrais apprendre comment faire pareil. Voici un guide sur la façon de rouler ton propre joint scorpion.

Heureusement pour les débutants, c’est l’une des figures de spliffogami les plus faciles, bien qu’il puisse encore falloir quelques tentatives pour y arriver. Il te faut des ciseaux, des feuilles de grande taille, des feuilles de plus petite taille, une paire de pinces à épiler et de la bonne weed.

Le truc avec le joint scorpion est de faire toutes les pièces séparément et de les attacher toutes à la fin. Sois patient !

Faire le corps

Pour cette partie, il suffit de rouler un gros joint avec les grandes feuilles. ÉNORME. En supposant que ceux qui tentent sont des rouleurs aguerris, cela ne devrait pas être trop compliqué.

Si tu veux une queue plus longue sur votre scorpion, vous pouvez ajouter un filtre, ou vous pouvez le remplir en utilisant de l’huile de miel et du kif. Sinon, tu peux simplement l’attacher et avoir une queue plus courte sur ton scorpion. Tu peux pencher la queue pour savoir de quel côté est l’avant et de quel côté est l’arrière. Le dos est d’où tu finiras par fumer ton joint.

Faire les membres

Pour faire les jambes et les pinces du scorpion, tu dois rouler un joint de taille moyenne et trois joints plus petits en utilisant les plus petits papiers. Le moyen agira comme la pince tandis que les petits seront les pattes du scorpion. Tu peux attacher les deux extrémités de ces joints, car ils seront allumés par ces deux extrémités. Pas de filtre sur ceux-ci !

Attacher les membres et le corps

C’est là que l’opération devient délicate. et il peut y avoir des accidents. Tu dois utiliser ta pince à épiler pour percer un petit trou vers l’avant du corps. C’est là que les pinces iront. Utilise délicatement la pince à épiler jusqu’à ce que tu aies fait un trou dans tout le corps. Ensuite, tu peux utiliser la pince à épiler en position fermée pour élargir le trou en la faisant tourner à l’intérieur.

Laisse un espace de quelques centimètres entre les pinces et les jambes. Cela permettra au scorpion de se tenir sur l’avant. Répète le processus expliqué ci-dessus pour les trois plus petits joints. Ensuite, fais glisser les pattes à travers.

Pour former le corps, plie les pinces vers l’avant, plie la queue et plie les jambes vers la terre.

Pour assurer une meilleure qualité de fumette, comble les lacunes créées entre les jambes et le corps avec du papier ou du ruban supplémentaire. Puis allume à tous les bouts et profitez de ton joint scorpion ! Il devrait impressionner !

Nos favoris en spliffogami

Rick & Morty par le pro Tony Greenhand
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https://www.instagram.com/p/BgBH5lVFjt7/
La meilleure glace du monde
Fumer ce joint tu dois jeune padawan

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    Sera Jane Ghaly

    Si je devais me décrire en quelques mots, je dirais que je suis une nomade assoiffée d’aventure. Née à Melbourne en Australie, j’ai vécu de nombreuses renaissances aux quatre coins du monde. Je suis positivement obsédée par les mots et les langues, et je m’en sers pour naviguer au travers des multiples dimensions de l’expérience humaine. Mon intérêt pour le cannabis a commencé aux États-Unis, et depuis je parcours le monde avec l’herbe comme boussole et source d’inspiration. La douce Marie-Jeanne m’a conduite de cérémonies shamaniques dans la forêt amazonienne en rituels enfumés avec des Babas en Inde. Je rêve de fumer un joint avec le podcasteur américain Joe Rogan !
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