Quels sont les différents types de haschich ?

Il existe tant de types de haschich différents, c’est difficile de s’y retrouver ! Heureusement, voici un article sur le sujet !

Jadis, il y avait la weed, le haschich, et c’était tout. Il existe maintenant une multitude de produits différents regroupé sous le terme générique de « hash ». La technologie moderne a radicalement étendu la définition de ce mot. Tu veux tout savoir sur les différents types de hash ? Tu pourras en apprendre plus sur ce sujet dans cet article.

Tu étais là en 1972, quand le haschich était la seule forme de concentré cannabique sur le marché ? De la weed ou du hash, il n’y avait que ça. Difficile de se tromper ! Mais ces jours-ci, il existe tellement de concentrés différents que c’est devenu plus ardu de se repérer. Les méthodes de fabrication du haschich ont augmenté de façon exponentielle.

Selon la méthode de création du haschich, son apparence, son goût, son odeur et sa texture changeront. Il pourrait même nécessiter une toute nouvelle méthode d’ingestion. La technologie a également donné naissance à des types de hash avec des taux de concentration en THC sans précédent – ce qui est excitant pour tous ceux qui aiment une défonce énorme.

Si tu ne connais pas bien les différents types de haschich et que tu entres dans un dispensaire de cannabis ou un coffee shop, tu pourrais avoir l’impression qu’on te parle en chinois. Donc, pour éviter toute confusion, les voici : – tous les différents types de hash que l’on peut rencontrer !

Le skuff

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Commençons par le moins complexe. Le skuff est ridiculement long à collecter, et il s’agit généralement un sous-produit du broyage de l’herbe. Beaucoup de fumeurs de weed utilisent un grinder avec trois ou quatre chambres : celle au fond recueille la résine qui tombe lors du processus de broyage.

Après un très long moment (quoique tout dépend des quantités de weed fumée), cette chambre se remplit d’un hash très poudré appelé skuff, ou kief. Pourquoi est-il considéré comme un concentré ? Il est littéralement composé de trichomes et beaucoup plus puissant que de la simple weed.

Difficile d’en produire des quantités massives, car il faut moudre beaucoup de bourgeons pour en obtenir. Cela prend du temps. Mais si tu aimes avoir une bonne surprise tous les quelques mois simplement grâce à la fumette, procures-toi un grinder avec plusieurs chambres !

Le charas à l’indienne

Il s’agit de l’une des formes les plus ancienens de haschich, et elle ne nécessite aucune technologie. Les Indiens faisaient du hash, bien avant que nous inventions les solvants les grinders !

Le charas se fait frottant les bourgeons frais entre les pouces ou entre les paumes de la main. Au cours de ce travail laborieux, le revêtement huileux et riche en THC des bourgeons de cannabis s’accumule sur les paumes. Il est ensuite gratté. Et quand on dit “laborieux”, ce n’est pas un vain mot : j’ai visité l’Inde et observé les Indiennes expérimentées qui le fabriquent encore de nos jours : elles peuvent produire 3 grammes en une après-midi, mais un débutant s’estimera heureux d’avoir 1 gramme !

Le charas est généralement de couleur vert foncé, presque noir, et a une texture presque spongieuse. Par temps froid, il peut se solidifier et devenir moins mou au toucher. Un charas de bonne qualité ne devrait contenir ni graine ni matériau végétal.

Le bubble hash

Avant que l’on commence à utiliser des solvants, le bubble hash était le type le plus populaire. Il est facile à faire et le rendement est plutôt bon comparé au skuff ou au charas traditionnel. Il suffit d’utiliser de l’eau, de la glace et des sacs à bulles pour faire des bulles. L’herbe est agitée avec de l’eau et de la glace pour faire tomber tous les délicieux trichomes. Ils sont ensuite filtrés à travers les sacs microns.

Selon la qualité de la weed utilisée, la couleur peut changer. En règle générale, plus la couleur du hash est claire, mieux c’est ! Plus il a été filtré, moins il y a de matière végétale dans le produit final. Comme haschich fabriqué sans solvant, c’est encore ce qu’on a fait de mieux.

Le rosin de cannabis

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Le rosin est probablement le type de hash sans solvant le plus facile à fabriquer. Il utilise le principe de la chaleur pour éliminer les trichomes résineux du reste du matériau végétal : mets un bourgeon à l’intérieur d’un morceau de papier sulfurisé, puis presse-le entre les deux plaques chaudes d’un fer à lisser : et voilà, ça fait du hash !

La substance huileuse est absorbée dans le papier sulfurisé, et quand elle refroidit, tu es en mesure de la gratter. Cela ressemble beaucoup à du shatter et a une texture cireuse.

L’huile de miel ou huile de haschich

Il y a un débat pour savoir si les concentrés obtenus avec des solvants sont une forme de hash ou pas. Eh bien, le cannabis est concentré, et ils ne s’agit certainement pas de bourgeons de weed, de comestibles ou de teintures. On peut donc en conclure qu’il s’agit de haschich.

L’huile de miel est faite à l’aide d’un solvant, qui est ensuite évaporé hors du mélange. Les bourgeons sont trempés dans de l’acétone ou de l’alcool pour extraire le THC du matériel végétal. Ils sont ensuite cuits pour permettre à l’alcool ou à l’acétone de s’évaporer.

On obtient une substance cireuse transparente, de couleur miel. Elle fond généralement quand elle est chauffée, mais reste solide autrement. La puissance peut varier d’un produit à l’autre, mais on parle d’environ 70% de THC en général. La couleur peut également varier en fonction de la durée d’immersion du matériel végétal. Attention à la forte odeur d’alcool ou d’acétone dans l’huile de miel – cela signifie que le solvant n’a pas été complètement éliminé !

Ces types de hash huileux peuvent être utilisés pour fabriquer des produits comestibles ou peuvent être fumés. Certains en saupoudreront la weed de leur bang, tandis que d’autres utiliseront un dispositif spécial appelé dab rig. Cela implique de le vaporiser dans quelque chose qui ressemble beaucoup à une pipe à eau !

BHO – L’huile de butane de hash

C’est une tuerie. Le BHO se fait d’une façon similaire à l’huile de miel, sauf que le solvant utilisé ici est le butane, et il n’y a pas de « cuisson » du solvant. Il doit littéralement être dynamité à travers une machine à haute pression. Et en une seconde, le solvant est éliminé du mélange. Le résultat : du shatter, de la cire, une huile extrêmement puissante – tout dépend de la façon dont la chose est manipulée après l’extraction.

Quand il est extrêmement pur, le BHO prend la forme d’un verre de couleur ambre, et se brise comme du verre quand on le fracasse. Il peut atteindre jusqu’à 85% de THC si il est fait correctement, en enlevant le butane restant. Que de progrès depuis le charas fait avec les doigts !

Les concentrés de cannabis conservent généralement l’odeur et le goût des terpénoïdes purs. Le solvant devrait techniquement dissoudre la majorité des cannabinoïdes, des flavonoïdes et des terpénoïdes, ce qui signifie qu’un peu de saveur se perd. Cependant, s’il reste du Butane dans le produit final, il n’est pas seulement extrêmement dangereux, mais il a aussi un goût horrible.

Les distillats de cannabis – méthode d’extraction au CO2

S’il existait une BMW du concentré de cannabis ou du haschich, ce serait ce produit. Les distillats de cannabis amènent l’extraction à un tout autre niveau, pour donner des produits avec une concentration de cannabinoïdes de 99%. On parle potentiellement de la défonce la plus épique que tu aies jamais connue..

Le processus d’extraction à l’aide de CO2 est compliqué et comporte différentes étapes pour s’assurer que les différents cannabinoïdes sont capturés. Cette méthode d’extraction est extrêmement efficace, car elle repose sur le fait que le CBD et le THC ont des points d’ébullition différents.

Cela signifie que si tu veux tout extraire, tu dois procéder de façon méthode, avec différentes étapes, en prêtant attention aux différents points d’ébullition des différents composants.

Le produit final ressemble à du miel et peut être utilisé de différentes façons. Il peut être consommé par voie orale ou même appliqué sur la peau, car il est assez puissant pour être absorbé dans le sang par voie cutanée. Il est enfin possible de l’inhaler via un dab rig comme pour l’huile de miel ou le BHO. Ce produit n’est vraiment pas pour les débutants !

Le haschich a parcouru un très long chemin. D’abord produit de façon littéralement manuelle, c’est désormais un produit de la haute technologie. La plupart des dispensaires stockent une gamme de différents types pour avoir quelque chose qui répondent aux besoins de tout le monde. Profites-en quand tu y feras un tour !

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    Sera Jane Ghaly

    Si je devais me décrire en quelques mots, je dirais que je suis une nomade assoiffée d’aventure. Née à Melbourne en Australie, j’ai vécu de nombreuses renaissances aux quatre coins du monde. Je suis positivement obsédée par les mots et les langues, et je m’en sers pour naviguer au travers des multiples dimensions de l’expérience humaine. Mon intérêt pour le cannabis a commencé aux États-Unis, et depuis je parcours le monde avec l’herbe comme boussole et source d’inspiration. La douce Marie-Jeanne m’a conduite de cérémonies shamaniques dans la forêt amazonienne en rituels enfumés avec des Babas en Inde. Je rêve de fumer un joint avec le podcasteur américain Joe Rogan !
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